
"Après avoir tenu des propos dégradants et haineux sur nos compatriotes harkis, Georges Frêche récidive en dénonçant la présence de " neuf Blacks sur onze " au sein de l'équipe de France de football. Ces déclarations sont absolument inacceptables. Elles entretiennent la haine et tous les communautarismes. Elles divisent les français en catégories au moment où notre devoir est de les rassembler pour construire ensemble le progrès social.
De telles déclarations sont contraires à l'esprit et à l'histoire de notre parti. Elles remettent en cause les valeurs que les membres du Parti socialiste défendent, au quotidien, auprès de nos concitoyens à l'heure où il est impératif de restaurer la confiance des français en notre capacité collective à répondre à l'urgence sociale, économique et environnementale. C'est une situation que nous ne pouvons pas tolérer.
C'est pourquoi, nous, militants socialistes, exigeons l'exclusion de Georges Frêche du Parti socialiste et sa démission de tous ses mandats électifs."
Anne Hidalgo, Annick Lepetit, Michèle Saban...
Juste une question non polémique évidemment; il y a des années que Georges Frêche se livre et délivre des propos inadmissibles; pourquoi avoir attendu si longtemps pour demander son exclusion?
Je crains que la réponse ne soit le fait qu'il dirige et tient la quatrième fédération du PS.
Bonne chance
Pour ma part, je pense que si cette affaire arrive au grand jour aujourd'hui, c'est que les citoyens commencent à s'apercevoir que les élus-citoyens à tous les niveaux, même aux plus hautes fonctions (qui ont un devoir de réserve, il convient de le rappeler), sont en place avant toute chose au service des citoyens qu'ils représentent et n'ont pas le droit de faire passer leurs sentiments personnels en premier lieu.
Un élu doit être quelqu'un de discret au service de son fonction.
1. A titre conservatoire en attendant la décision régulière issue de la procédure régulière.
2. A titre définitif après la réunion des instances statutaires en charge de l'examen du dossier.
Il est déjà suspendu du Bureau National pour deux ans ...
Quant aux mandats électifs, vous n'avez aucun pouvoir d'agir. Seules les instances où il siège peuvent éventuellement agir dans les limites prévues par la LOI.
...Je vois que ça progresse !!! Et si 143 Rebelles devenait dans l'avenir une option politique adhérente de la fédération socialiste française, et qu'elle prenait un blog sur la plate-forme de blogs du Parti socialiste ? Ca serait beaucoup plus commode, et comme cela Jacques Heurtault pourrait poster ses commentaires avec beaucoup plus de confort, ainsi que toutes les personnes, qui, finalement, ont trouvé le concept 143 Rebelles très intéressant et j'en fais partie. Allez, quoi, les Rebelles !... Quant on est "rebelles", on l'est jusqu'au bout.
( " - J'ai bien traduit ?")
Pour Jacques Heurtault et ceux (masculins ou féminins) qui le veulent bien, vous pouvez aller lire l'un de mes commentaires sur le site Reviens Jospin ! sur le lien suivant :
http://www.forumrj.com/rj/viewtopic.php?pid=6628#p6628
de Sébastien Fontenelle.
No comment ...
Bonjour Nadine : je suis allée voir le commentaire dudit Sébastien.
Cela démontre qu'il n'y aucun dialogue en ce moment dans le Parti socialiste.
Nous n'avons pas dépassé l'époque Mitterrand : acceptons que le parti se modifie, progresse avec le temps.
La forme du Parti de l'époque de Mitterrand est révolu.
François Mitterrand a fait des bonnes choses, mais il faut reconnaître qu'à cette époque les moyens de communication étaient quasiment inexistants (à la différence d'aujourd'hui avec Internet), et donc le pouvoir était centralisé au Parti socialiste.
Maintenant tout est en train de s'ouvrir : ne commettons pas l'erreur historique de refuser le dialogue avec les autres, abordons-les, et tâchons de les convaincre. Avant qu'il ne soit trop tard !!! Car la survie de l'humanité est menacée sur la terre.
Ne faisons pas les autruches. Nous sommes dans le pays des droits de l'homme : tels les résistants qui ont sauvé notre pays face au danger fasciste entre 1939 et 1945, faisons la guerre à l'indifférence (entre parenthèses, "bonjour à Jean-Jacques Goldman).